Apéro d’ouverture
Vendredi 11 septembre à partir de 19h00 devant le Sémaphore
(Billetterie des films en bas de page)

Congo Boy
DJ set à la cafétéria après la projection, DJ Legba offrira un voyage musical, vous partirez du Congo, pour traverser les afro-beats, puis trouver l’afro house et l’Amapiano.
DJ Set : réservation obligatoire au guichet du cinéma
places limtées
Remarqué avec le documentaire "Nous, étudiants !" (Berlin 2023, section Forum), Rafiki Fariala réalise son premier long métrage de fiction, en racontant sa propre success story. Un parcours d’immigré congolais en Centrafrique, parsemé d’embûches, qui est aussi l’occasion de souligner les dysfonctionnements d’un pays, l’impuissance de l’ONU ou l’UNICEF, les discriminations subies et les difficultés quotidiennes d’un garçon devant s’occuper de ses 3 sœurs et de son petit frère, en l’absence des parents, emprisonnés pour des questions de légalité.
Olivier Bachelard

Notre salut
Samedi 12 septembre - 17h15
échange avec le public à l’issue de la projection
Animée par Francine Cabane, membe de l'AFMD
Pour le critique de L'Obs, le film démontre, avec une précision glaçante, le mécanisme banal par lequel des gens ordinaires alimentent une machine totalitaire : "Ce qui est beau, c'est ce geste esthétique du spot braqué sur les personnages filmés dans la nuit - quelque chose comme s'ils étaient éclairés à la lampe torche. Et en même temps, le film est par moments romanesque, notamment grâce à cette correspondance absolument incroyable, écrite dans une autre langue, qui vient du passé : la vraie correspondance entre Henri et Paulette, les arrière-grands-parents d'Emmanuel Marre.
Nicolas Schaller

The Rocky Horror Picture Show
Samedi 12 septembre - 21h00
bloody Mary sans alcool, déguisements bienvenus,
Photobooth, et présentation par Vincent Capes
A la croisée du musical, du porno-chic, ce film transgenres s’inscrit dans la continuité du cinéma d’horreur américain des seventies où la violence est avant tout l’expression d’un malaise, d’une crise de confiance à l’égard des grandes institutions de la société américaine : le mariage mais aussi la famille qui se voit ici parodiée dans une scène de dîner tournant au cannibalisme. Les premières séquences, tout en respectant les codes habituels d’un film d’horreur gothique digne de la Hammer (un cimetière, une maison hantée, de jeunes héros innocents et vertueux puis la reprise du mythe de Frankenstein), annoncent d’ailleurs très vite sa dimension contestataire.
Critikat

Le cygne et l'enfant
Ciné-Conte
dimanche 13 septembre - 10h45
séance animée par la conteuse Teddie Allin
Conte + film : tarif unique 8€
Places à acheter au guichet uniquement
Son animation 2D, aux textures proches de l’aquarelle et du pastel, compose un univers contemplatif qui fait pleinement confiance à l’intelligence des jeunes spectateurs. Une œuvre rare et pourtant idéale pour partager en famille un moment de cinéma où l’émotion naît avant tout de ce qui est suggéré.

Le Corset
Dimanche 13 septembre - 16h00
animation surprise
On sent à chaque plan combien ce film est personnel. Avoir situé l’histoire en Beauce, ce paysage plat de fermes et de coopératives où Clichy a grandi, c’est y mettre de l’amour et de la nostalgie. Le style aquarelle n’est pas un simple choix esthétique, car ses nuances douces et ses contours esquissés épousent parfaitement cette mémoire d’enfance, à la fois nette et légèrement floue. Le corset de Christophe devient aussi une passerelle vers l’imaginaire, quelque chose de l’ordre d’un ouragan de folie, de révolte, mais toujours amené avec une puissance émotionnelle qui grimpe avec sensibilité et une énergie authentique. Puis, c’est finalement la musique qui métamorphose les personnages, et qui fait de Le Corset un film d’animation capable d’émouvoir autant les petits que les grands.
SensCritique

Les Éléphants dans la brume
Dimanche 13 septembre - 18h30
séance présentée par Daniel Vidal
Situé dans un petit village du Népal, jouxtant une forêt sacrée, "Les éléphants dans la brume" est un film social teinté de fantastique, centré sur une communauté de femmes trans, en apparence acceptée par la population du village où elle est installée, puisque supposée capable de bénédiction comme de malédiction. Au premier abord, la vie dans ces contrées paraît paisible et idyllique, entre cueillettes de fleurs bleues, habillage des épouvantails et moments de communion autour du Guru Mata. Mais les règles que celles-ci s’imposent, finalement castratrices, semblent vite enfreintes, qu’il s’agisse de liaison secrète avec un homme marié du village, pour une des jeunes, ou de la relation secrète avec un homme à la ville (Junge), pour la protagoniste Pirati. Et le non respect de celles-ci ne seront bien entendu qu’un prétexte à une stigmatisation qui a en réalité bien d’autres racines.
Olivier Bachelard







